Art d'Eiji

 

 

 

texte

 

 

 

Note

 

Figure transparente, pêchée ou apparue dans un processus d'anéantissemet, Forme à peine équilibrée, menacée en son bord. Forme en mouvement qui contient à la fois l'apparition et la disparition.

Quand on essaie de voir, la conscience est unifiée et elle va chercher l'objet vient pour être reçu, par des radiations indéfinies.

 Elle est apparue comme une parole en mouvement-elle est aussi menacée en permanence par le néant(par exemple, elle n'a pas d'appui dans l'espace), à divers niveaux, de la vibration d'émission de la voix jusqu'à la définition de sens-ou comme un signe. Mais elle disparaît sans laisser de trace. Elle rassemble à une forme aléatoire créée par des actions internes.

 Ici on trouve un média qui reçoit en même temps qu'il est reçu.

 Aussi, à un endroit entre ce qui reçoit et ce qui reçu, entre ce qui disparaît et ce qui apparaît et ce qui apparaît dans le chant du mouvement de la vision, à l'intersection de la vision entre ce qui va et ce qui vient, à un endroit où des action surgissent imperceptiblement, je pose une membrance transparente.

 Matériaux : résine acrylique transparent, chlorure de vinyle transparent, plomb.

 

 Galerie Arnaud Lefebvre, Paris, Juillet 1998 

 

 

 

Nota

 

Figura transparente, buscada ou surgida de um processo de nadificação. Uma forma em precário, ameaçada de desaparecer e que tenta declaradamente aproveitar todas as suas chances.

Forma que aparece aqui sem parar, erodida na sua borda. Forma em movimento que contém, de cada vez, o aparecimento e o desaparecimento.

Quando tentamos perceber, a consciência se aglutina e vai buscar o objeto. O objeto vem para ser recebido, sacudido pelas radiações indefinidas.

Ela aparece como uma palavra em movimento - ela é também ameaçada na permanência pelo nada (por exemplo, ela não tem apoio no espaço), em diversos níveis, desde a vibração da emissão da voz até a definição do sentido ou como um sinal. Mas ela desaparece sem deixar traço. Ela lembra uma forma aleatória criada pelas ações internas.

Aqui, encontramos um meio que recebe ao mesmo tempo em que é recebido.

Assim, num espaço entre o que é recebido, entre o que desaparece e o que aparece no campo do movimento da visão, numa interseção da visão entre o que vai e o que volta, num espaço onde as ações surgem imperceptivelmente, eu coloco uma membrana transparente.

Materiais: resina acrílica transparente, vinil clorado transparente, chumbo 

 

Gabinete de Arte Raquel Arnaud  março 2000

 

 

 

Voix, lettre, poème et plastique

 

Quand on recherche l'évolution de l'écriture dans la transition "d'un système pictographique vers une écriture cunéiforme et plus linéaire" (ex. l'alphabet), il semble qu'il y a un moment comme le rapport entre la lettre et syllabe de la voix. Au bout de la longue histoire de l'union avec la lettre, la parole et la voix en Occident produit l'alphabet, en Orient, peut-être en laissant cette trace, continue à avoir longtemps et à l'avenir la qualité idéographique.

À cette transition, l'apparence de la respiration qu'a la syllabe, qu'ont toutes les deux la lettre et la voix, la qualité abstraite qui perd la qualité idéographique pénètre profondément, de même que cette formation définit le sujet qui utilise cela, comme réaction.

Quand la voix serre la lettre et la lettre serre la voix, à l'acception visuelle de l'union avec l'ouïe pleine de la respiration, une certaine abstraction se fait, ce qui se laisse échapper là, couvre l'histoire du sujet par la sensibilité, de l'absence de la qualité de la limite.

 En tout cas, d'une certaine nécessité, et d'une certaine possibilité, cette lettre est formée, qui marque une nouvelle histoire.

La génération du langage et de la voix vers la lettre aussi, est une des nombreuses fonctions abstraites de la présence et la nostalgie vers ce qu'elle doit laisser dans ce processus obsède ce sujet.

Quand on comprend le poème comme le retour ou l'enjambement vers cette absence, ici, le langage démoli, et ballotte vers une formation et un attelage nouveaux.

Et le passage vers une écriture phonétique par l'union entre la voix et la qualité directe de produire la pictographie, la fonction plastique qui amène à joindre sans interruption là, le retour et l'enjambement vers ce qui est laissé tombé là, c'est comme le travail de la présence qui doit venir. 

la citation : C.B.F.WALKER, La Naissance des Écritures; British museum 1990

 

 Galerie Arnaud Lefebvre, Pris, Juillet 2000 

 

 

 

La disparition du regard          L'esquisse du certain dessin de devoir venir chez moi

 

Le regard de regarder disparaît.          Un certain instant comme le grand jour aveuglant.          Il y a ce dessin privant, quelque foyer de ce qui regard, que ce soit.          La fertilité de ce qui a été regardé, ce qui n'est pas capturé vers le regard invalide successivement le regard qui va nouer.         Alors que le regard, avec sa nature, encore plus, tente de regarder, cependant, puisqu'il n'est pas donné le façon duquel noue, les yeux sont écarquillés.          C'est le renflement transparent de la force qui tente de détenir en impuissance ce qui va disparaître.          Cet intensité de la tension équilibre celle d'être qui est tout seul au lieu immense.          La réaction qui est entraîné vers les yeux qui sont écarquillés lorsqu'elles le perdent, cela remue l'expérience qui a été au passé et devra être au avenir, lorsqu'il l'a obtenu autrefois et lorsqu'il le perdra à bientôt (à tout à l'heure).          Cet acception pour la fertilité étant pleine de force qui n'a pas été puisé indiqué. 

 

Galerie Arnaud Lefebvre, Pars, Septembre 2005 

 

 

 

Le degré de la maturité de la disparition

 

L'oscillation du consentement et du non-consentement, venant presser les fonds des yeux, étant pleine dans l'acte de regarder.

Qui continue à puiser le premier débordement qui ne tombe pas vers le sens.

Le passage de ce qui a paru, vers le degré de la maturité de la disparition .

 

 SAIGALLERY, Osaka, Novembre 2006